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Par Anonyme, le 15.02.2026

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Par Anonyme, le 13.02.2026

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Par photocosmos, le 12.02.2026

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Date de création : 20.01.2011
Dernière mise à jour : 12.02.2026
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7 erreurs d'architectes les plus coûteuses de l'histoire

Publié le 26/12/2023 à 15:54 par photocosmos

Les 7 erreurs d'architectes les plus coûteuses de l'histoire

Qu'il s'agisse d'une erreur dissimulée dans le plan initial ou du délabrement accéléré d'un bâtiment, retour sur ces étourderies qui ont coûté (très) cher au monde de l'architecture. Certaines convoquent même les plus grands noms du genre…

 Ayant fait les gros titres, ces erreurs d'architecture sont encore aujourd'hui représentatives de situations bien particulières. Choix esthétique, nouvelle législation… Ces œuvres ont attiré l'attention du grand public.
20 Fenchurch Street, le Fryscraper
Erreurs d'architectes 20 Fenchurch Street Walkie Talkie et la skyline londonienne sous un lever de soleil
20 Fenchurch Street, le Fryscraper.© Shomos Uddin

Construit en 2014 et dessiné par l’architecte Rafael Viñoly, le 20 Fenchurch Street (surnommé le Walkie Talkie pour sa forme particulière) fait partie d’un projet d’édification de gratte-ciels au sein de Londres. Originellement prévu pour une hauteur maximale de 200 mètres, le plan initial a été revu à la baisse afin de ne pas entrer visuellement en conflit avec la Tour de Londres et la Cathédrale de Saint Paul.

Ces modifications du plan initial ont réduit la taille de la tour à 160 mètres, et en ont retiré les balcons initialement prévus sur la façade. Si ce changement semble minime, l’absence d’avancées a impacté la vie de tous les résidents alentour. En effet, la forme concave et lisse de la tour, couplée au verre qui la recouvre, provoque une forte concentration des rayons solaires en certains moments de la journée en contrebas.

Ces points de chaleur peuvent atteindre jusqu’à 117°C et ont causé, entre autres, la fonte de la carrosserie d'une Jaguar, des incendies de devantures et le décrochage de plusieurs tuiles de boutiques voisines. Ces événements tristement célèbres lui ont valu une renommée mondiale, un immense pare-soleil fut même érigé en attendant de pouvoir mettre en place une solution durable. Malgré tout, un autre souci résidait dans la hauteur du bâtiment.

Faisant directement face au vent du sud-ouest, celui-ci provoque des bourrasques tout autour de l’édifice en forçant le vent à s’engouffrer avec force à son pied. Après avoir installé des ailettes brise-soleil sur la façade pour endiguer le soleil, ce sont des éoliennes qui ont été ajoutées afin de faire obstacle au vent.

Lotus Riverside Complex, un véritable réseau souterrain
Erreurs d'architectes Riverside Lotus Complex au sol après sa chute
Le Lotus Riverside Complex.© Qilai Shen / Getty Images

C’est ici un véritable projet immobilier de 11 bâtiments résidentiels et commerciaux, tous sur un même modèle comportant 13 étages chacun situé à Shanghai, près de la rivière Lianhua. Le Lotus Riverside Complex (aussi connu sous le nom de Lotus Riverside Block 7) était l’un des ces bâtiments résidentiels.

 

Les travaux démarrent en 2007 pour une inauguration prévue en 2009. Afin de finaliser les logements, un parking souterrain est creusé au sud du bâtiment et la terre récupérée est placée au nord de l’édifice afin de gagner en espace. Au même moment, de fortes pluies perturbent les travaux et humidifient intensément le sol.

Le tas de terre, ayant rapidement atteint les 10 mètres de hauteur, a exercé une force conséquente sur le sol près de l’immeuble et, accentué par la pluie, a lentement glissé vers le fossé au sud en traversant les piliers de renfort de l’édifice. La poussée était si puissante qu’elle brisa les piliers, entraînant l’intégralité de l’immeuble dans sa chute.

Écroulé peu de temps avant son ouverture au public, le complexe a fait couler beaucoup d’encre à son sujet. En effet, si les fenêtres et la façade sont restées presque intactes, ce sont les fondations même de ces logements qui ont été remises en question et jugées comme une faute dans la construction même des bâtiments.

Un mouvement de panique s’est alors emparé des récents acquéreurs des logements, qui ont alors retiré leur offre et cherché à se faire rembourser l’intégralité des sommes engagées. Finalement, le jugement rendu a reconnu coupable 6 personnes dans l’affaire pour construction non conforme et corruption.

Fallingwater House, l'art à un prix
Erreurs d'architectes Fallingwater House maison de la cascade Frank Lloyd Wright vue depuis sa façade avec la cascade en...
Fallingwater House.© Prisma by Dukas / Getty Images

Célébrée comme « le plus extraordinaire tour de force de l'histoire de l'architecture » par Robert Hugues, la Maison sur la Cascade de Frank Lloyd Wright se démarque par son style intégré au sein de la nature qu’elle souligne. Initialement construite en 1939 pour Edgard J. Kaufmann, propriétaire éponyme de la chaîne de grands magasins, elle abrite désormais un musée accessible au grand public.

Frank Lloyd Wright est connu comme un architecte privilégiant l’esthétique à la technique. Lorsqu’un compromis intervenait, il envisageait les problématiques de besoins techniques avec un sens instinctif, se focalisant avant tout sur le rendu visuel de ses œuvres.

Des confrontations en ont souvent découlé, notamment lorsque l’entrepreneur en charge de la construction de la maison a placé le double de la quantité d’acier prévu dans les poutres du 1er étage, à l’insu de l’architecte. Ce dernier, furieux, aurait menacé d’abandonner le chantier mais sans cet ajout, il est estimé que la maison se serait rapidement effondrée.

Malgré tout, les terrasses en porte-à-faux, hautement représentatives de la Maison sur la Cascade, se sont rapidement retrouvées être la cause de nombreux problèmes. Elles se sont progressivement affaissées et des fissures sont apparues le long des parapets, créant des trous au sein même du sol, brisant les encadrements des portes et des fenêtres.

Des renforts, eux-même trop fragiles pour résister durablement, ont été installés sous les terrasses mais il faudra attendre 2002 pour que la technologie nécessaire à la pérennité de l’habitation puisse intervenir. Ainsi, l’intégralité des structures ont été ouvertes afin d’y installer une armature en tension pour maintenir les terrasses sans entrer en conflit avec l’esthétique si chère à Frank Lloyd Wright. Ces travaux, estimés à plus de 6,5 millions de dollars à l’époque, permettent au chef d’œuvre de l’architecte star de subsister, véritable témoignage d’amour de l’architecture de la part de son auteur.

Aon Center, de l'ascension à la chute
Erreurs d'architectes Standard Oil Building Aon Tower Chicago photographie en spia avec un arbre au premier plan
Aon Center.© Chicago History Museum / Getty Images

Le Aon Center de Chicago (anciennement Amoco Building) est érigé en 1974 pour héberger le siège de Standard Oil Company of Indiana. Ce gratte-ciel de 83 étages est l’un des plus hauts bâtiments de Chicago dont la spécificité était d’être intégralement recouvert de marbre de Carrare.

Loué pour sa blancheur et la quasi absence de veines, ce marbre est souvent utilisé pour des édifices mais c’est la première fois qu’il est utilisé à une telle hauteur. Il s’agit à ce moment du bâtiment en marbre le plus haut du monde.

Pour réussir cet exploit, c’est un tout nouveau modèle de structure qui est mis en œuvre, déplaçant les rangées de piliers porteurs sur les extrémités du bâtiment et rassemblant l’autre partie des piliers dans un énorme cylindre central. C’est à partir de ce nouveau schéma qu’il est décidé d’incorporer un revêtement en marbre sur les colonnes extérieures en triangle afin de les camoufler dans un design particulièrement reconnaissable.

C’est par une toute nouvelle technique de coupe du marbre, permettant des blocs plus fins qu’à l'accoutumée, que ce revêtement de 43 000 blocs prend forme. Malheureusement, soumis au climat de Chicago et à ses variations de températures très élevées, le marbre commence à gondoler, provoquant de nombreuses fissures. Chaque bloc de 150 kg menace alors de chuter. L’un d’entre eux finit par s'écrouler dans un bureau voisin, perçant le toit de part en part.

Finalement, il est décidé en 1990 de remplacer chaque partie du revêtement par du granit blanc. Ce chantier monumental, réalisé par petites touches alors que les locaux étaient encore occupés, durera 2 années entières. Si la somme engagée par Amoco pour ces travaux n’a jamais été révélée, elle est estimée à plus de 80 millions de dollars, soit plus de la moitié du coût de construction initial du gratte-ciel.

Fidenae Stadium : venu, vu et vaincu
Erreurs d'architecties Gravure d'un cirque romain antique
Fidenae Stadium.© Hulton Archive / Getty Images

Parmi les plus grandes erreurs d'architectes, ce véritable cas d’école remonte en l’an 27, à Fidènes. Alors au sein de l’Empire romain, les amphithéâtres faisaient la renommée de certaines cités et les jeux étaient au centre de la politique. Ce fait divers, suffisamment majeur pour être relaté dans les Annales de l’historien romain Tacite, s’est produit dans un moment de tension politique alors que l’Empereur romain Tibère est forcé à quitter Rome pour s’isoler à Capri.

Atilius, un affranchi de naissance, attiré par l’appât du gain s’est mis en tête de capitaliser sur l’attrait du peuple romain envers les jeux pour en tirer un maximum de bénéfices. Il projette ainsi la construction d’un immense amphithéâtre en limitant les coûts liés à la construction de ce dernier.

En insistant pour terminer au plus vite la construction, il démarre les travaux sur un sol manquant de solidité et la structure, entièrement en bois, fut assemblée de manière hasardeuse. L'ajout constant de places payantes au plan d’origine a par ailleurs fragilisé la construction plus que nécessaire pour un lieu de cette envergure.

À son inauguration, des dizaines de milliers de spectateurs se bousculent pour voir les gladiateurs les plus célèbres s’affronter. Alors que le spectacle fait rage, le colossal édifice s’effondre sur lui-même, emportant avec lui la foule de spectateurs. Tacite y dénombre pas loin de 50 000 morts, certains perdirent la vie sur le coup, d’autres restèrent perdus sous les décombres.

Cet évènement a secoué l’empire tout entier. Le Sénat a alors traqué Atilius, rescapé, le poussant à l’exil tandis qu’une loi fut votée afin d’interdire toute construction sur un sol incertain, interdisant à quiconque d’organiser des jeux s’il possède moins de 400 000 sesterces. Ce qui aurait pu rester un fait divers donna lieu aux premières véritables réglementations et normes de construction telles que relatées par Tacite.

Knickerbocker Theatre, un drame hivernal
Des policiers des secouristes et des badauds se tiennent au milieu des dcombres du Knickerbocker Theatre à Washington DC
Knickerbocker Theatre.Buyenlarge/Getty Images

Le 24 janvier 1922, Joseph Wade Beal épouse Margaret Denham. Ce jeune violoniste de 26 ans coupe court à sa lune de miel lorsqu'il se voit proposer le rôle de premier violoniste pour une représentation. Le célèbre Knickerbocker Theatre, à quelques pas de chez lui à Washington D.C., peine à rassembler suffisamment de musiciens pour la représentation du film muet Get-Rich-Quick Wallingford et fait appel aux musiciens locaux pour assurer la séance du classique tant attendu. En effet, un immense blizzard, le plus intense que la ville n’ait jamais connu, paralysait tous les moyens de transport mais le spectacle se devait de continuer.

Avec sa capacité de 1 700 personnes, le Knickerbocker Theatre était déjà une institution à Washington et accueillait de nombreux allant des bals à des séances de cinéma orchestrées. Réalisé en 1917 par Reginald Geare qui signera en 1922 le Lincoln Theatre, aujourd’hui classé bâtiment historique, il faisait partie de ces bâtiments pionniers qui ont façonné le visage des théâtres de Washington. Alors dans sa 5ème année de mise en service, le toit s’est effondré sous le poids de la neige le 28 janvier 1922, provoquant la mort de 98 spectateurs et 133 blessés.

Joseph Wade fait partie des victimes dans ce qui était le plus grand incident que Washington n’ait jamais connu et ne rejoindra jamais sa récente épouse ce soir-là. Tout le voisinage, incluant son architecte, Reginald Geare, s’empresse de venir à l’aide des blessés et de secourir les personnes bloquées sous les décombres. Dans cet immense chaos, alors en attente des secours acheminés par les Marines dirigés par George S. Patton, plusieurs personnes parviennent à être secourues, souvent au prix de leurs membres amputés, alors bloqués sous les débris. Le Washington Post ira jusqu’à remémorer l’histoire de cet enfant d’à peine neuf ans, accompagné à la morgue afin qu’il y identifie le corps de ses parents et de ses deux sœurs.

Le constat est réalisé avec horreur et l’architecte est pointé du doigt pour faute professionnelle. L’usage de poutrelles à la place de piliers en pierre en guise de maintien du toit est particulièrement remis en question par les enquêteurs. Finalement, la théorie de l’effondrement est écartée alors que de nouveaux éléments entrent dans l’enquête. Ce serait en réalité un mur qui se serait lentement déplacé en dessous de la poutre qu’il soutenait. Le toit aurait donc glissé le long de la poutre, emportant avec lui les différents balcons du théâtre.

Bien que de nombreuses plaintes furent déposées pour négligence, aucune ne parviendra à mettre en cause la responsabilité de l’architecte. Cependant, cet évènement reste un grand traumatisme chez l’architecte et sa carrière prend immédiatement fin en cette année 1922. Cinq ans plus tard, son corps est retrouvé inanimé avec à ses côtés une lettre à destination de la presse lisant : « ne soyez pas trop durs avec moi, au moins pour les personnes que je laisse derrière moi ».

Le grand magasin Sampoong, le désastre du millénaire
Erreurs d'architectes bâtiment Sampoong effondr peint en rose parmi ruines
Le grand magasin Sampoong.© 최광모 ; CC BY-SA 4.0 DEED

Alors que la Corée du Sud connaît un grand boom économique dans les années 1980, elle se voit également décerner le titre d’organisatrice des Jeux Olympiques de 1988. Afin de répondre à ces nouveaux besoins, une multitude de bâtiments sont mis en chantier, le grand magasin Sampoong étant l’un de ces projets. Cependant, à cause des différentes interdictions en vigueur à Séoul empêchant les entreprises étrangères de signer des contrats dans la ville, ces immenses chantiers reviennent tous à une poignée d'entreprises Sud Coréennes. Croulant sous les impératifs, ces sociétés prennent alors le parti d’accélérer la cadence, quel que soit le prix.

Sur les plans d’un complexe résidentiel de 4 étages dont la construction devait être dirigée par Woosung Construction, Lee Joon, le futur directeur du groupe Sampoong, en a sommairement modifié les plans afin de le transformer en un immense centre commercial de 5 étages. Ces modifications réalisées à la va-vite poussent Woosung Construction à se soulever contre leur employeur, invoquant les possibles problèmes d'infrastructure. Face à cela, Lee Joon rétorque par une vague de licenciements, imposant Sampoong en tant que nouveau constructeur du projet.

Entamant la construction du bâtiment en 1987 pour une ouverture en 1989, la taille des piliers furent réévalués de 80 centimètres à 60 centimètres de diamètre et leur distance entre eux fut également allongée afin de gagner en surface exploitable. Pire, le système d’air conditionné fut installé au dernier moment sur le toit sans prendre en compte son poids de plusieurs dizaines de tonnes.

Au mois d’avril 1995 d’immenses fissures apparaissent dans le bâtiment et les employés font remonter des sensations de nausées causées par le tremblement constant ressenti aux étages supérieurs. Malgré cela, la direction refuse d’évacuer le lieu, invoquant les terribles pertes économiques que ce complexe accueillant 40 000 personnes par jour pourrait subir. En juin de la même année, alors que l’eau du système de climatisation s’infiltre dans le 5ème étage, la direction refuse encore d’évacuer le bâtiment, préférant fermer l’étage concerné. Sur les coups de 18h, un immense craquement retentit. Le système de climatisation chute au 5ème étage puis traverse le reste des étages inférieurs dans un immense fracas. En quelques secondes l’intégralité des piliers, beaucoup trop frêles pour maintenir avec efficacité le poids même du bâtiment, s’effondrent ensemble. 502 personnes perdent la vie tandis que plus de 1 000 personnes sont blessées et se retrouvent coincées dans les décombres. Les dégâts sont tels que les secours ne parviennent à retrouver les derniers survivants que 20 jours plus tard.

Lee Joon est jugé coupable de négligence criminelle en décembre de la même année et écope de 10 ans et demi de prison ferme. Les dommages matériels s’élèvent à 216 millions de dollars et les familles des victimes ont réussi à obtenir compensation à hauteur d’un total de 300 millions de dollars. Lors de son procès, Lee Joon a une dernière fois provoqué la controverse en indiquant qu’il était davantage inquiet de l’impact financier du drame sur sa compagnie que par le sort des victimes. Finalement, les différents procès auront eu raison de Sampoong qui sera dissoute peu de temps après les évènements.