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Date de création : 20.01.2011
Dernière mise à jour : 15.01.2026
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Bataille d'Azincourt

Publié le 03/11/2024 à 14:34 par photocosmos
Bataille d'Azincourt, miniature tirée de l’Abrégé de la Chronique d'Enguerrand de Monstreletxve siècle, Paris, BnF, département des Manuscrits.
Archers anglais (&agrave; gauche) et fran&ccedil;ais (&agrave; droite) l&acirc;chent des salves de fl&egrave;ches. Chroniques d&#39;Enguerrand de Monstrelet. XVe si&egrave;cle. Biblioth&egrave;que nationale, Paris
 
Grosses erreurs sur cette miniature, mais que s'est il réellement passé ce vendredi 25 Octobre 1415 à Azincourt.
 
 Le roi Anglais Henri V
Les Anglais malades, regagnent à la hâte Calais pour retrouver l'Angleterre. Débarqués quelques mois plus tôt sous un soleil de plomb, ils se sont nourris de moules avariées volées sur les pieux normands. Nombre d'entre eux ont été dispersés par une dysenterie tenace et par l'ennemi coriace. Notamment à Harfleur, forteresse Normande qu'ils n'ont pu prendre qu'après un long siège fait de durs combats, le roi y a même eu la mâchoire fracassée. C'est donc une armée diminuée, pitoyable, malade qui s'est réfugiée la veille sur une petite hauteur près d'Azincourt, un village Picard. 
Henry V at Agincourt (by Harry Payne, Public Domain)
 
Le roi Henri V sait que le lendemain l'issue du combat lui sera fatale, ses 8 000 hommes malades, mourant de faim, fatigués par la marche forcée n'ont pas envie de se battre. Les clameurs qui viennent du camp Français faisant bombance, de l'autre côté, la présence du double d'hommes de troupe avec à leur tête les plus fines lames du royaume, le rend plus serein. Il sait que le combat sera dur mais il garde le moral et remonte celui de ses troupes. Il ne laisse aucun soldat inactif, toute la nuit on graisse les arbalètes, on met les cordes à l'abri de la pluie qui tombe drue en cette veille de bataille. Il donne des rations supplémentaires de nourriture, fait astiquer les flèches, affûter les haches de guerre, les épées, épointer les pieux de moules pour en faire des épieux,  ordonne que les chevaux soient pensés et couverts, que tout le monde se réchauffe. Bref, il prépare ses hommes au combat.
Pendant ce temps dans le camp Français on ripaille on ne s'en fait pas pour cette formalité de bataille, 15 000 hommes dont la meilleure cavalerie connue, l'affaire est entendue.
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On ne fait attention à rien, on imagine les Anglais tremblant de peur. Alors, au fur et à mesure de leur arrivée, les maisons se retrouvent, soldats, officiers et seigneurs qui se reconnaissent se congratulent, les autres font ami ami. Le soir venu on arrose ces retrouvailles, c'est un véritable banquet qui est donné, les prostituées font même partie des impédimentas au même titre que les fous, les jongleurs et autres bonimenteurs. 
 
Formigny, la revanche normande d'Azincourt - Histoire de la Normandie
Il pleut fortement monseigneur... Et alors! La cavalerie Française ne va pas fondre, qu'on se le dise.
Le lendemain matin, le 25, jour de la bataille, ce sont des petits lourdaux avinés, bottés, casqués, cuirassés, armés jusqu'aux dents qui enfourchent leur cheval lui-même caparaçonné d'une lourde armure, les grandes gueules de la veille sont devenues de simples gueules de bois. 
L'endroit choisi par Charles d' Albret , connétable de France, se situe en amont d'un goulet, un choix stratégique qui le desservira le moment venu.
En effet, lui et son armée seront entassés en partie basse du champ de bataille, dans l'entrée du goulot d'un entonnoir avec en face une plaine fraîchement labourée et ruisselante d'eau de pluie. Plaine qui monte jusqu'au camp Anglais situé sur un petit plateau.
 
25 OCTOBRE 1415 : la bataille d' AZINCOURT | Historia
 
Bataille d’Azincourt : les Anglais sont positionnés derrière un bourbier et ne peuvent pas être tournés car leurs flancs sont protégés par des bois. 
Ils sont placés sur les ailes de manière à être plus efficaces contre les armures de plates profilées pour dévier les projectiles venant de face.
 
 
Ordinairement dans une bataille toutes les maisons seigneuriales étendards bien voyant, sont déployées sur une seule ligne par ordre de préséance, ici, vu l'étroitesse du goulet elles le seront sur plusieurs rangs. Ceux de derrière astiquent les cotes des rangs avant avec leur lance longue de 4 mètres. Pour éviter ce désagrément, on scie en deux chaque lance. 
Les chevaliers ne devant faire qu'une bouchée de ces Anglais l'ordre est donné d'attendre et de ne pas mettre l'arbaléterie en position. 
 
1415 : la bataille d'Azincourt et ses conséquences | Dossier
Les chevaux lourdement chargés marquent le pas, les écuyers s'activent auprès de leur seigneur ou chevalier, tout le monde piétine dans cette eau de ruissellement devenue boueuse... Les heures passent, le ravinement a entraîné avec lui la terre du champ fraîchement remuée. Cette boue accumulée depuis des heures en partie basse du champ monte maintenant jusqu'au poitrail des chevaux qui malgré leurs efforts s'épuisent et faiblissent. Des cavaliers tombent de leur monture et passent sous le ventre des chevaux, d'où, sans aide, ils ne peuvent se relever, se retrouvant ainsi piétinés par leur propre cheval ou noyés. Des chevaux affolés par l'effet de succion se cabrent entrainant avec eux les cavaliers des montures proches, réservant à leur cavalier le même sort qu'ont subi les autres.
 
 
Les Anglais s'étant approchés ont compris la situation inextricable dans laquelle se trouvait l'armée française. Henri V ordonne à ses arbalétriers le tir à vue, puis sans réponse des Français, le corps à corps. La plus grande partie de ses soldats à pied à cause de la dysenterie, combattent nus.
A l'arrière des troupes Françaises on ne voit rien, on essaie de doubler sur la gauche ou la droite  mais ceux de devant enlisés et morts font un rempart incontournable, l'ordre est donné de faire intervenir les arbalétriers, hélas quand ceux-ci seront en mesure de le faire leurs flèches tomberont seulement à quelques mètres d'eux, en cause, les cordes mouillées. Les Anglais font des prouesses avec leurs épieux qui leur permettent de se rapprocher et de saigner les cavaliers enlisés qui ne peuvent les écarter à cause de leur lance raccourcie. Engoncés dans leurs armures, les chevaliers Français ont à faire face à des gens nus, extrêmement mobiles et efficaces.
 
 
Toutefois à un moment de la bataille, les Anglais fléchissent à cause du nombre de prisonniers qu'ils font (sources de revenus pour chaque soldat), certains restent en arrière pour garder les prisonniers tandis que d'autres font des allers retours pour alimenter le stock, ce qui dégarni la masse combattante. Charles V donne alors l'ordre de ne pas faire de prisonniers et de tuer ceux qui le sont. Donnant ainsi un nouvel élan à la bataille.
La soldatesque Française bloquée par le rempart des morts, sans la ressource des arbalétriers et, après le déluge de flèches la décimant, se faisant maintenant attaquer au corps à corps par des Anglais nus comme des vers... S'enfuit.     
Les Anglais perdirent 13 chevaliers et 600 soldats.
Cette débacle coté Français, laissera à terre  6 000 chevaliers dont le connétable, des princes de sang, plusieurs ducs et 90 barons  C'est aussi près de mille prisonniers de grande valeur qui seront embarqués pour rejoindre les prisons Londoniennes.
Un lord caracolant aux côtés d'autres seigneurs de son rang, confie à ces derniers
 
" On pourra dire aux gens, si vous voulez voir la France allez à Londres"...
 
Les cadavres du champ de bataille délestés de leur richesse seront laissés à la merci des bêtes sauvages par les Anglais, mais seulement après avoir été défigurés à coups de maillets.
Le lendemain ils seront dénudés et les vêtements volés par les femmes du coin, pendant que les hommes récupèrent le métal. 
L'évêque d'arras arrivé sur place entend la complainte du propriétaire du champ 
 
"Bien la peine que j'aie semé ici du blé d'hiver, au printemps tout va pousser de travers..."
 
Bijoux et chevalières volés ces corps nus, poitrine ouverte, gueule cassée ne sont plus identifiables, l'évêque ordonne le creusement de trois longues fosses communes dans lesquelles les corps seront ensevelis pêle mêle, la terre recouvrant ces fosses sera bénie et son pourtour sera planté de buissons épineux pour éloigner les animaux sauvages, telle est la volonté de l'évêque qui ajoutera:
 
Déjà qu'ils ont été défoncés par les Anglais, si en plus ils devaient être mangés par les loups...
 
 
Charles VI roi de France
A la cour de France le roi fou, Charles VI qui avait peur pour sa personne, apprenant la perte d'un grand nombre de membres de sa famille, de grands du royaume, de sa cavalerie et de son armée s'exclama comme il en avait l'habitude
 
J'ignore où se trouve la France. Je ne connais pas son roi. Je suis Georges! "


Commentaires (1)

Anonyme le 04/11/2024
Et pourtant! Le chatelain du coin était venu en personne les avertir pour le risque d'enlisement du à la boue. Mais quant on est de sang royal...
Il est reparti sur ses terres sans se mettre aux ordres de cette bande de prétentieux.


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