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Par Anonyme, le 16.01.2026
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Par photocosmos, le 15.01.2026
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Date de création : 20.01.2011
Dernière mise à jour :
15.01.2026
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les statues de la pharaonne Hatchepsout ont été détruites juste après sa mort
s de la célèbre reine Hatchepsout n'avaient pas été détruites par haine, mais pour les priver… de leur pouvoir? Cette hypothèse étonnante est désormais appuyée par une étude qui revient sur l'une des figures les plus fascinantes de l'Égypte ancienne. Connue pour avoir régné de 1473 à 1458 avant J.-C., Hatchepsout a longtemps été perçue comme une femme pharaon effacée de l'histoire par son successeur. Mais selon l'auteur de l'étude Jun Yi Wong, doctorant en égyptologie à l'Université de Toronto, certaines de ses statues auraient été «désactivées rituellement» plutôt que simplement vandalisées.
u'elle a fait bâtir, avaient dévoilé des fragments de statues enterrés dans des fosses. Ces vestiges étaient jusqu'ici interprétés comme les traces d'une vengeance orchestrée par Thoutmôsis III, son beau-fils et corégent, indique le média en ligne Live Science. Néanmoins, Jun Yi Wong a analysé les archives et souligne un détail-clé: les statues n'étaient pas fracassées au visage et leurs inscriptions n'étaient pas effacées.
Publiée dans la revue Antiquity, l'étude s'appuie sur les méthodes connues de désactivation rituelle. Les statues royales étaient vues comme des entités puissantes, parfois même vivantes, qu'il fallait neutraliser après la mort du souverain. Pour cela, elles étaient brisées au niveau du cou, de la taille et des pieds. Jun Yi Wong ajoute: «Des dépôts de statues désactivées ont été trouvés sur de multiples sites en Égypte et au Soudan», notamment dans la fameuse Cachette de Karnak, où des centaines de statues désactivées ont été retrouvées.
u'elle a fait bâtir, avaient dévoilé des fragments de statues enterrés dans des fosses. Ces vestiges étaient jusqu'ici interprétés comme les traces d'une vengeance orchestrée par Thoutmôsis III, son beau-fils et corégent, indique le média en ligne Live Science. Néanmoins, Jun Yi Wong a analysé les archives et souligne un détail-clé: les statues n'étaient pas fracassées au visage et leurs inscriptions n'étaient pas effacées.
Publiée dans la revue Antiquity, l'étude s'appuie sur les méthodes connues de désactivation rituelle. Les statues royales étaient vues comme des entités puissantes, parfois même vivantes, qu'il fallait neutraliser après la mort du souverain. Pour cela, elles étaient brisées au niveau du cou, de la taille et des pieds. Jun Yi Wong ajoute: «Des dépôts de statues désactivées ont été trouvés sur de multiples sites en Égypte et au Soudan», notamment dans la fameuse Cachette de Karnak, où des centaines de statues désactivées ont été retrouvées.
Cette relecture remet aussi en cause une idée tenace. «Les premiers égyptologues supposaient que Thoutmôsis III devait nourrir une haine intense envers Hatchepsout, mais cela est peu probable», affirme Jun Yi Wong. Au lieu d'une vendetta, le traitement des statues reflèterait une volonté rituelle et pragmatique, dictée par le contexte politique et non par une inimitié personnelle.
Cette distinction entre destruction rituelle et persécution idéologique éclaire d'un jour nouveau les tensions dynastiques de l'Égypte antique. Les statues étaient considérées comme des instruments mystiques, à désactiver avec méthode. Comme si, des siècles après leur règne, les pharaons continuaient à exercer une forme d'influence que seule la destruction codifiée pouvait contenir.
Alors que la figure de Hatchepsout regagne depuis plusieurs décennies une place centrale dans la mémoire historique, ces découvertes rappellent combien les symboles du pouvoir en Égypte ancienne étaient pensés au-delà du simple hommage.